Jour 257: 14 Septembre

Ouvre ton cœur à l’instruction, et tes oreilles à la connaissance.
(Proverbes 23:12)

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Aujourd’hui : Ésaïe 15:1-18:7; Galates 1:1-24; Psaumes 58:1-12 et Proverbes 23:12 en version Bible en français courant.

Ésaïe 15-18

Complainte sur Moab

Message intitulé «Moab».
Un silence de mort plane
sur la ville d’Ar-en-Moab,
anéantie en une nuit.
Un silence de mort plane
sur Quir-en-Moab,
elle aussi anéantie en une nuit.
Les gens de la Maison et de Dibon
sont montés au lieu sacré pour y pleurer ;
à Nébo et à Mèdeba,
Moab entonne des complaintes.
Toutes les têtes sont rasées
et toutes les barbes coupées.
Dans les rues des villes,
on porte l’habit de deuil ;
sur les terrasses des maisons
et sur les places publiques,
tous entonnent des complaintes,
tout le monde est en larmes.
A Hèchebon, à Élalé,
les gens appellent au secours,
on les entend jusqu’à Yahas.
C’est pour cela que Moab
a les reins qui fléchissent,
son moral est au plus bas.
J’appelle au secours pour Moab.
Ses fuyards courent jusqu’à Soar,
jusqu’à Églath-Selissia.
On gravit en pleurant
la montée de Louhith,
sur le chemin de Horonaïm,
on crie au désastre.
L’oasis de Nimrim est sinistrée,
les plantes sont desséchées,
l’herbe fraîche a disparu,
il n’y a plus de verdure.
Les quelques biens qui restaient,
ceux qu’on avait pu conserver,
on les emporte plus loin,
au-delà du torrent des Peupliers.
On perçoit des cris d’appel
sur tout le pourtour
du territoire de Moab.
Ses complaintes s’entendent
jusqu’à Églaïm,
jusqu’au puits d’Élim.
Le torrent qui passe à Dimon
sera rouge de sang.
« J’apporte en effet à Dimon
un nouveau malheur, dit le Seigneur :
un lion qui s’attaquera
aux survivants de Moab,
aux rescapés du pays. »

Chapitre 16

Moab demande l’aide de Jérusalem

« Depuis la Roche-au-désert,
qu’on envoie le bélier
du maître du pays
au roi de Juda, sur le mont Sion ! »
Les femmes de Moab
se tiennent aux gués de l’Arnon
comme des oiseaux errants
chassés loin de leur nid.
Les Moabites demandent à Jérusalem :
« Donne-nous un conseil,
prends une décision.
En plein midi,
étends ta protection sur nous,
comme la nuit étend son ombre,
cache nos réfugiés,
ne trahis pas nos fugitifs.
Permets à nos réfugiés
de séjourner chez toi,
offre-leur un abri contre le destructeur.
Quand l’oppression aura cessé,
quand la violence aura pris fin,
quand le ravageur
aura disparu du pays,
alors, grâce à ta bonté,
il y aura un trône solide et durable
pour le descendant de David.
Il siégera comme un juge,
préoccupé du droit
et passionné de justice. »

Jérusalem ne peut rien pour Moab

Nous avons entendu parler
de l’orgueil de Moab,
de son immense fierté,
de son arrogance,
de sa prétention sans mesure,
de sa vantardise sans raison.
Mais maintenant, les Moabites
se lamentent sur eux-mêmes,
tous entonnent une complainte
pour regretter les gâteaux de raisin
qu’on faisait à Quir-Hérès.
Frappés jusqu’au coeur,
ils jettent des cris plaintifs.
Les jardins en terrasse
sont dévastés à Hèchebon,
les vignes de Sibma dépérissent :
leurs grands vins enivraient
les maîtres des nations ;
elles s’étendaient jusqu’à Yazer
et s’égaraient dans le désert,
leurs sarments s’étiraient
jusqu’au-delà de la mer Morte.
Voilà pourquoi je pleure
avec les gens de Yazer
sur les vignes de Sibma.
Je répands des torrents de larmes
pour vous, Hèchebon, Élalé :
un cri de guerre s’est abattu
sur vos vendanges et vos récoltes. 10 La joie bruyante
a disparu de vos vergers ;
dans vos vignes on n’entend plus
les cris de joie, les ovations.
Plus de vin dans les cuves,
plus d’ouvriers au pressoir,
plus de cris cadencés.
11 C’est pourquoi mon chant s’élève
avec émotion pour Moab,
comme un air de guitare.
J’ai le coeur serré pour Quir-Hérès.
12 On verra Moab s’essouffler
pour monter au lieu sacré,
pour se rendre à son temple
et supplier son dieu,
mais sans succès.

13 Voilà ce que le Seigneur a dit jadis au sujet de Moab. 14 Mais maintenant, le Seigneur déclare : « D’ici trois ans, jour pour jour, ni l’élite de Moab ni ses masses populaires ne représenteront grand-chose. Ce qui restera d’elles ne comptera guère : une minorité insignifiante. »

Chapitre 17

Décadence des royaumes de Damas et d’Israël

Message intitulé «Damas».

On ne comptera bientôt plus
Damas parmi les villes ;
il n’en restera qu’un tas de ruines.
Les villes qui en dépendent
seront abandonnées pour toujours,
livrées aux troupeaux
qui y feront halte sans être dérangés.
Le royaume d’Éfraïm
sera privé de ses défenses,
et Damas de sa royauté.
Ce qui restera des Syriens
ne comptera pas plus que les Israélites.
Voilà ce que déclare
le Seigneur de l’univers.
Ce jour-là, Israël ne pèsera pas lourd,
il aura perdu son embonpoint.
On se croira à la moisson,
quand on a ramassé le blé
et recueilli des brassées d’épis.
Oui, on se croira
dans la vallée des Refaïtes,
quand on a récolté les épis.
Il ne restera d’Israël
que des bribes à recueillir,
comme lorsqu’on a fait tomber
les olives à coups de bâton :
deux ou trois fruits en haut de l’arbre
et quatre ou cinq sur ses branches.
Voilà ce que déclare
le Seigneur, le Dieu d’Israël.

Ce jour-là, l’homme tournera ses regards vers son Créateur, il lèvera les yeux vers l’unique vrai Dieu, le Dieu d’Israël. Il ne tournera plus les yeux vers les autels qu’il a fabriqués, il ne regardera plus aux idoles qu’il a façonnées de ses dix doigts, ni aux poteaux sacrés, ni aux brûle-parfums.

Ce jour-là, les villes fortifiées d’Israël seront abandonnées, comme furent abandonnées jadis les villes des Hivites et des Amorites à l’arrivée des Israélites. Il n’en restera qu’un désert sinistre.

10 Israël, tu as oublié
le Dieu qui t’avait sauvé,
tu ne te souviens pas
de ton Rocher fortifié.
La preuve : tu fais des plantations
pour le dieu charmeur
et tu sèmes des graines
en l’honneur de dieux étrangers.
11 Un jour, tu fais pousser ce que tu as planté,
tu fais fleurir ce que tu as semé le matin.
Mais la récolte disparaît
quand vient le jour du malheur,
et le mal est sans remède.

Le grondement des peuples

12 Quel malheur, ce grondement
de peuples innombrables !
On croit entendre gronder
les océans furieux.
Et ce mugissement des nations !
On croit entendre mugir
les puissantes vagues en colère.
13 Le mugissement des nations
est pareil aux hurlements du grand océan.
Mais le Seigneur les menace
et elles s’enfuient au loin,
chassées comme des brins de paille
par le vent des montagnes,
comme des graines de chardon
emportées dans un tourbillon.
14 Vers le soir c’est la terreur,
avant même le matin
il n’en reste plus rien.
Voilà le destin
de ceux qui nous dépouillent,
voilà le sort
de ceux qui viennent nous piller.

Chapitre 18

Avertissement aux ambassadeurs éthiopiens

Ah, ce pays de barques ailées,
le long des fleuves d’Éthiopie !
Il envoie des ambassadeurs
qui voyagent sur le Nil
dans des canots de papyrus.
Rapides messagers, repartez
chez ces gens de haute taille
à la peau luisante,
chez ce peuple qu’on redoute
d’ici jusqu’au bout du monde,
chez cette nation puissante
qui piétine ses ennemis.
Repartez dans votre pays
que partagent les fleuves.
Quant à vous, habitants du monde,
vous qui peuplez la terre,
regardez, quand on dressera
un signal sur les montagnes,
écoutez, quand retentira
le son saccadé du cor.
Car voici ce que le Seigneur m’a déclaré :
« Du haut de ma demeure,
j’observe ce qui se passe,
parfaitement immobile,
comme la chaleur
qui rayonne au grand soleil
ou les nuages de rosée
au temps de la moisson. »
Or vers le temps de la moisson,
quand la vigne a fini de fleurir,
quand la fleur est devenue grappe
et que celle-ci mûrit,
on retranche à la serpe
les rameaux inutiles,
les gourmands et des feuilles.
Tout cela est abandonné
aux vautours des montagnes
et aux bêtes sauvages
— les vautours en été,
les bêtes sauvages en hiver —.

C’est alors qu’on apportera des dons au Seigneur de l’univers, de la part de ce peuple à la haute taille et à la peau luisante, ce peuple qu’on redoute d’ici jusqu’au bout du monde, cette nation puissante qui piétine ses ennemis, et dont les fleuves partagent le pays. On apportera ces dons sur le mont Sion, là où le Seigneur de l’univers réside.

Et donc notre prochaine étape dans cette grande et épique aventure à travers la lecture de la Bible cette année est le Livre de Galates, une épître. Épître est un drôle de mot voulant dire lettre, une lettre de l’apôtre Paul à l’Eglise en Galatie.

Nous savons, d’après le premier voyage missionnaire de Paul, qu’il y avait 5 églises en Galatie : celle de Posidia, d’Antioche, d’Iconium, de Lystre et de Derbe.

La Galatie était à l’époque une province de l’Empire Romain. Elle se situe dans l’actuelle Turquie. C’était une culture païenne et Paul a écrit cette lettre pour défendre le véritable évangile de Jésus Christ qu’il y avait prêché.

Il se trouve que ces gens étaient venus au Christ. Paul avait établi des églises dans ces villes et après son départ, des gens sont venus derrière lui proclamer un autre évangile, un évangile qui leur préconisait d’adopter la culture juive, de circoncire les hommes et d’obéir à la loi de Moïse pour être Chrétiens. Par cette lettre, Paul a voulu rétablir la vérité. C’est ce dont il est également question dans le livre des Actes des Apôtres au Conseil de Jérusalem.

Nous ne savons pas si Paul a écrit cette lettre avant ou après le Concile de Jérusalem ; aucune référence n’y est faite dans la lettre. S’il l’a écrite avant, il se pourrait que cela soit sa première lettre à une église. De toutes les façons, elle réitère ce que l’Église primitive tenait pour vrai, à savoir que les croyants non-Juifs sont des Gentils et n’ont pas besoin de se convertir au judaïsme pour être sauvés. C’était quelque chose d’important en ce temps-là parce que cela ouvrait la voie du salut par le biais de Jésus au monde entier, à toute personne dans le monde et donc ce sujet essentiel de la lettre aux Galates devint fondamental dans la théologie du Nouveau Testament, l’évangile de la liberté, de la grâce, des justifications au travers de la foi.

Refamiliarisez-vous avez ces vérités en lisant la lettre de Paul aux églises et aux Galates.

Galates 1

Salutation

De la part de Paul, chargé d’être apôtre non point par les hommes ou par l’intermédiaire d’un homme, mais par Jésus-Christ et par Dieu le Père qui l’a ramené d’entre les morts. Tous les frères qui sont ici se joignent à moi pour adresser cette lettre aux Églises de Galatie et leur dire : Que Dieu notre Père et le Seigneur Jésus-Christ vous accordent la grâce et la paix. Le Christ s’est livré lui-même pour nous sauver de nos péchés afin de nous arracher au pouvoir mauvais du monde présent, selon la volonté de Dieu, notre Père. A Dieu soit la gloire pour toujours ! Amen.

La seule Bonne Nouvelle

Je suis stupéfait de la rapidité avec laquelle vous vous détournez de Dieu : il vous a appelés par la grâce du Christ et vous, vous regardez à une autre Bonne Nouvelle. En réalité, il n’y en a pas d’autre ; il y a seulement des gens qui vous troublent et qui veulent changer la Bonne Nouvelle du Christ. Eh bien, si quelqu’un — même si c’était nous ou un ange venu du ciel — vous annonçait une Bonne Nouvelle différente de celle que nous vous avons annoncée, qu’il soit maudit ! Je vous l’ai déjà dit et je le répète maintenant : si quelqu’un vous annonce une Bonne Nouvelle différente de celle que vous avez reçue, qu’il soit maudit !

10 Est-ce que par là je cherche à gagner l’approbation des hommes ? Non, c’est celle de Dieu que je désire. Est-ce que je cherche à plaire aux hommes ? Si je cherchais encore à leur plaire, je ne serais pas serviteur du Christ.

Comment Paul est devenu apôtre

11 Frères, je vous le déclare : la Bonne Nouvelle que j’annonce n’est pas une invention humaine. 12 Ce n’est pas un homme qui me l’a transmise ou enseignée, mais c’est Jésus-Christ qui me l’a révélée.

13 Vous avez entendu parler de la façon dont je me comportais quand j’étais encore attaché à la religion juive. Vous savez avec quelle violence je persécutais l’Église de Dieu et m’efforçais de la détruire. 14 Je surpassais bien des frères juifs de mon âge dans la pratique de la religion juive ; j’étais beaucoup plus zélé qu’eux pour les traditions de nos ancêtres.

15 Mais Dieu, dans sa grâce, m’a choisi avant même que je sois né et m’a appelé à le servir. Et quand il décida de me révéler son Fils pour que je le fasse connaître parmi les non-Juifs, je ne suis allé demander conseil à personne  17 et je ne me suis pas non plus rendu à Jérusalem auprès de ceux qui furent apôtres avant moi ; mais je suis parti aussitôt pour l’Arabie, puis je suis retourné à Damas. 18 C’est trois ans plus tard que je me suis rendu à Jérusalem pour faire la connaissance de Pierre, et je suis resté deux semaines avec lui. 19 Je n’ai vu aucun autre apôtre, mais seulement Jacques, le frère du Seigneur. 20 Ce que je vous écris là est vrai ; devant Dieu j’affirme que je ne mens pas.

21 Ensuite, je suis allé dans les régions de Syrie et de Cilicie. 22 Les Églises chrétiennes de Judée ne me connaissaient pas personnellement. 23 Elles avaient seulement entendu dire : « Celui qui nous persécutait autrefois prêche maintenant la foi qu’il s’efforçait alors de détruire. » 24 Et elles louaient Dieu à mon sujet.

Psaumes 58

Du répertoire du chef de chorale. A chanter sur l’air de « Ne laisse pas détruire… ». Poème appartenant au recueil de David .

Est-il vrai que vous cachez quelque chose,
quand vous rendez la justice ?
Êtes-vous justes quand vous jugez les humains ?
Non, c’est volontairement
que vous pratiquez l’injustice sur terre
et que vous ouvrez la porte aux violences.
Les méchants sont rebelles dès leur naissance ;
à peine nés, ils se mettent hors du bon chemin,
ils profèrent des calomnies.
Ils ont un venin, comme la vipère ;
ils font la sourde oreille, comme un serpent qui n’écoute pas la musique des charmeurs,
même du plus expert d’entre eux.
Ô Dieu, casse-leur les dents,
brise leurs crocs de lions, Seigneur.
Qu’ils disparaissent comme l’eau qui s’écoule !
Que la flèche qu’il tire soit sans force !
Qu’ils aient le sort de la limace
qui se dessèche à mesure qu’elle avance !
Comme l’enfant mort-né, qu’ils ne voient pas le jour !
10 Avant que leurs chardons soient montés en buisson,
qu’un tourbillon les emporte,
encore verts ou déjà secs, peu importe!
11 Le fidèle se réjouira de voir la revanche de Dieu sur les méchants
et de patauger dans leur sang.
12 Et tout le monde dira : « Oui, les fidèles auront leur récompense ;
oui, sur la terre il y a un Dieu qui juge. »

Proverbes 23:12

12 Ouvre ton esprit à l’éducation que tu reçois et tes oreilles aux leçons de l’expérience.

Prière : Père, je prie pour que Tu m’aides à écouter Tes conseils, et que je fasse de mon mieux pour apprendre. En ce début d’automne, je me réjouis des nouvelles opportunités que Tu mets dans ma vie, et pour le nouveau cap qu’elle va prendre. Je te prie pour que cette nouvelle saison soit pour moi le début d’une nouvelle prise de conscience. Tu m’as appelé à me repentir et à aller de l’avant avec audace. Ainsi, dans cette quête de Toi, je Te demande sagesse, conseil et force au cours de cette saison, afin que je puisse terminer l’année avec une foi bien plus forte que celle que j’avais en début d’année. Merci d’être là pour me guider chaque jour. Amen.

Cette prière est issue de la PASSAGES BIBLE, publiée par Zondervan, avec Daily Audio Bible, et traduite en français par nos soins.

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