Jour 170: 19 juin

“Celui qui part au combat ne doit pas se vanter comme s’il en revenait vainqueur.”
(2 Rois 20:11)

Aujourd’hui : 1 Rois 20:1-21:29; Actes 12:24-13:15; Psaumes 137:1-9 et Proverbes 17:16 en version Bible en français courant.

1 Rois  20:1-21:29

Le roi de Syrie assiège Samarie

1-6 Ben-Hadad, le roi de Syrie, rassembla toute son armée, qui regroupait trente-deux rois alliés, avec des chevaux et des chars, pour aller assiéger et attaquer la ville de Samarie. Il y envoya des messagers dire à Achab, roi d’Israël : « Voici un message de la part du roi Ben-Hadad : “Livre-moi ton argent et ton or, ainsi que tes femmes et tes enfants les plus beaux !” » Le roi d’Israël lui fit répondre : « J’obéis aux ordres de Sa Majesté le roi ! Je me livre moi-même à lui, avec tout ce qui m’appartient. » Mais les messagers vinrent le trouver une seconde fois et lui transmirent ce nouveau message de la part de Ben-Hadad : « Je t’ai envoyé l’ordre de me donner ton argent et ton or, tes femmes et tes fils. Eh bien, sache que demain à pareille heure j’enverrai mes serviteurs chez toi. Ils fouilleront ton palais et les maisons de tes ministres, et ils prendront et emporteront tous les objets précieux auxquels tu tiens. »

7-12 Alors le roi d’Israël convoqua tous les anciens du pays et leur dit : « Vous pouvez constater vous-mêmes clairement que celui-là nous veut du mal ; en effet, quand il a envoyé ses messagers pour me réclamer mes femmes et mes enfants, ainsi que mon argent et mon or, je ne lui ai pourtant rien refusé. » Tous les anciens et tout le peuple lui dirent : « Ne l’écoute pas, n’accepte pas. » Il donna donc la réponse suivante aux messagers de Ben-Hadad : « Dites à Sa Majesté : “Tout ce que le roi m’a demandé la première fois, je l’aurais fait ; mais ce qu’il exige maintenant, je ne peux pas l’admettre.” »

Les messagers allèrent porter cette réponse à Ben-Hadad. Alors celui-ci envoya un troisième message au roi Achab : « Que les dieux m’infligent la plus terrible des punitions si je laisse subsister de Samarie assez de décombres pour remplir les mains de tous ceux qui m’accompagnent ! » Le roi d’Israël répondit : « Rappelez à Ben-Hadad ce que dit le proverbe : “Celui qui part au combat ne doit pas se vanter comme s’il en revenait vainqueur.” » Ben-Hadad était en train de boire avec les autres rois dans les tentes, quand il reçut cette réponse ; il donna aussitôt aux officiers l’ordre de préparer l’attaque. Ses officiers s’y préparèrent.

Le roi Achab remporte la victoire

13-14 Alors un prophète vint trouver Achab, roi d’Israël, et lui dit : « Voici ce que déclare le Seigneur : “Tu as vu cette grande foule de soldats ! Eh bien, je vais les livrer en ton pouvoir aujourd’hui même, pour que tu saches que c’est moi le Seigneur.” » Achab demanda : « Par le moyen de qui seront-ils livrés en mon pouvoir ? » – « Voici ce que déclare le Seigneur, répondit le prophète : “Par le moyen des jeunes soldats recrutés par les chefs de provinces.” » Achab reprit : « Qui engagera le combat ? » – « Toi ! » répondit-il.

15-22 Achab passa en revue les jeunes soldats recrutés par les chefs de provinces, au nombre de deux cent trente-deux, puis il passa aussi en revue toute l’armée d’Israël, au nombre de sept mille combattants. Ils lancèrent une attaque à midi, tandis que Ben-Hadad et les trente-deux autres rois, ses alliés, continuaient de s’enivrer dans les tentes. Les jeunes soldats passèrent les premiers à l’attaque. Ben-Hadad envoya une patrouille voir ce qui se passait. On lui rapporta que des hommes étaient sortis de Samarie. « S’ils viennent demander la paix, dit-il, prenez-les vivants ; mais s’ils viennent attaquer… prenez-les aussi vivants ! »

Cependant les jeunes soldats et l’armée qui les suivait étaient sortis de la ville ; ils frappèrent chacun un adversaire, si bien que les Syriens s’enfuirent et que les Israélites se mirent à les poursuivre. Quant à Ben-Hadad, il parvint à se sauver à cheval avec quelques autres cavaliers. C’est ainsi que le roi d’Israël attaqua : il extermina les chevaux, détruisit les chars, et infligea une lourde défaite à l’armée des Syriens. Le prophète vint alors trouver le roi d’Israël pour lui dire : « Prends courage, et réfléchis bien à ce que tu dois faire, car l’an prochain à la même époque, le roi de Syrie reviendra t’attaquer. »

Nouvelle victoire d’Achab

23-25 Les gens de son entourage dirent au roi de Syrie : « Le Dieu d’Israël est un Dieu des montagnes : voilà pourquoi les Israélites ont été plus forts que nous ; mais combattons-les dans la plaine : il est certain que là nous serons plus forts qu’eux. Maintenant, fais donc ceci : Destitue tous les rois, tes alliés, et remplace-les par des gouverneurs. Et toi, recrute une armée aussi nombreuse que celle que tu as perdue, ainsi que des chevaux et des chars en aussi grand nombre qu’avant ; puis nous combattrons l’armée d’Israël dans la plaine ; il est certain que nous serons plus forts qu’eux. » Ben-Hadad accepta de suivre leur conseil.

26-30a L’année suivante à la même époque, il passa en revue l’armée syrienne, puis il la conduisit jusqu’à la ville d’Afec, pour engager le combat contre Israël. Les soldats d’Israël aussi furent passés en revue par Achab et ravitaillés, puis ils marchèrent à la rencontre de leurs adversaires. Ils campèrent en deux groupes, face aux Syriens. Ils ressemblaient à deux petits troupeaux de chèvres, tandis que les Syriens couvraient le pays. De nouveau le prophète de Dieu vint trouver le roi d’Israël et lui dit : « Voici ce que déclare le Seigneur : “Puisque les Syriens ont dit que moi, le Seigneur, j’étais un Dieu des montagnes et non pas des plaines, je vais livrer toute leur nombreuse armée en ton pouvoir. Ainsi vous saurez que je suis le Seigneur.” » Pendant sept jours ils campèrent les uns en face des autres. Le septième jour ils engagèrent le combat ; les Israélites battirent les Syriens et tuèrent cent mille soldats à pied en un seul jour. Ceux qui restaient, vingt-sept mille hommes, s’enfuirent dans la ville d’Afec, mais la muraille de la ville s’écroula sur eux.

Achab épargne la vie du roi de Syrie

30b-32 Cependant Ben-Hadad, qui avait réussi à fuir, se réfugia en ville dans la pièce la plus retirée d’une maison. Les gens de son entourage lui dirent : « Écoute, nous avons appris que les rois d’Israël sont des rois pleins de pitié. Nous allons donc nous habiller d’étoffes grossières, nous passer des cordes autour du cou, et nous irons trouver le roi d’Israël. Peut-être qu’il ne te fera pas mourir. » Ils se vêtirent donc d’étoffes grossières, se passèrent des cordes autour du cou, se rendirent chez le roi d’Israël et lui dirent : « Ton esclave Ben-Hadad te supplie d’épargner sa vie. » – « Il est encore en vie ? demanda Achab. Eh bien, il est mon frère ! »

33-34 Les envoyés de Ben-Hadad trouvèrent que c’était bon signe et se hâtèrent d’en profiter, en s’écriant : « Ben-Hadad est donc ton frère ! » – « Allez le chercher », reprit Achab. Ben-Hadad sortit de sa cachette et vint vers Achab, qui le fit monter sur son char. Ben-Hadad dit à Achab : « Je veux te rendre les villes que mon père avait prises à ton père. Tu pourras aussi faire vendre les produits de ton pays à Damas, comme mon père pouvait vendre les nôtres à Samarie. » – « Et moi, dit Achab, je vais conclure une alliance avec toi, puis je te renverrai libre. » Après avoir conclu cette alliance, il le renvoya libre.

Dieu condamne la faiblesse d’Achab

35-36 A ce moment-là, le Seigneur ordonna à un membre d’une communauté de prophètes de dire à l’un de ses compagnons : « Frappe-moi ! », mais l’autre refusa. Alors le premier lui dit : « Puisque tu n’as pas obéi à l’ordre du Seigneur, dès que tu m’auras quitté, un lion te tuera. » En effet, l’autre s’en alla et rencontra un lion qui le tua.

37-43 Le premier alla trouver un autre homme et lui dit : « Frappe-moi ! » Celui-ci le frappa et le blessa. Alors le prophète se déguisa, ramena sa coiffure sur son visage et alla se poster au bord de la route où devait passer le roi Achab. Lorsque le roi passa, le prophète lui cria : « Majesté, j’étais en plein combat lorsque quelqu’un est sorti des rangs et m’a amené un prisonnier, en disant : “Garde-moi cet homme ! S’il s’échappe, tu payeras cela de ta vie, ou bien tu me verseras trois mille pièces d’argent”. Et voilà, tandis que j’étais occupé de-ci de-là, le prisonnier s’est échappé ! » – « Eh bien, tu as prononcé toi-même ta condamnation », lui répondit le roi d’Israël. Aussitôt l’homme releva la coiffure qui cachait son visage, et le roi d’Israël reconnut qu’il était membre d’une communauté de prophètes. Le prophète lui dit alors : « Voici ce que déclare le Seigneur : “Puisque tu as laissé échapper l’homme que j’avais condamné à mort, tu payeras cela de ta vie, et ton peuple mourra à la place de son peuple.” » Le roi d’Israël s’en retourna chez lui, à Samarie, inquiet et furieux.

Chapitre 21

Le roi Achab laisse assassiner Naboth

1-3 Après ces événements, voici ce qui arriva : Il y avait à Jizréel un homme appelé Naboth ; il possédait dans cette ville une vigne, tout près d’un palais appartenant à Achab, roi de Samarie. Un jour, Achab dit à Naboth : « Cède-moi ta vigne pour que je puisse m’en faire un jardin potager, puisqu’elle est juste à côté de mon palais ; en échange, je te donnerai une vigne bien meilleure, ou si tu préfères, je t’en payerai le prix. » Mais Naboth lui répondit : « Je n’ai pas le droit devant le Seigneur de te céder la vigne que j’ai héritée de mes ancêtres ! »

4-10 Achab s’en retourna chez lui, déçu et furieux à cause de cette réponse de Naboth : « Je ne te céderai pas ce que j’ai hérité de mes ancêtres. » Il se coucha sur son lit, se tourna contre le mur et ne voulut plus rien manger. Sa femme Jézabel vint le trouver et lui demanda : « Pourquoi es-tu de mauvaise humeur ? Pourquoi ne veux-tu rien manger ? » – « J’ai parlé à Naboth, de Jizréel, répondit-il ; je lui ai dit : “Cède-moi ta vigne contre de l’argent, ou si tu préfères, je te donnerai une autre vigne en échange”, mais il m’a répondu : “Je ne te céderai pas ma vigne.” » Jézabel lui dit alors : « Vraiment, tu oublies que tu es le roi d’Israël ! Relève-toi ! Mange et réjouis-toi ! C’est moi qui vais te donner la vigne de Naboth, de Jizréel. »

Elle écrivit des lettres au nom du roi Achab, elle les marqua avec le cachet royal et elle les fit porter aux anciens et aux autorités de la ville où habitait Naboth. Dans ces lettres, elle avait écrit ceci : « Convoquez la population à une cérémonie de jeûne, et demandez à Naboth de présider cette assemblée. En face de lui, placez deux vauriens, qui l’accuseront d’avoir maudit Dieu et le roi. Ensuite conduisez-le hors de la ville et jetez-lui des pierres jusqu’à ce qu’il meure. »

11-16 Les anciens et les autorités de la ville de Naboth firent ce que Jézabel leur avait ordonné dans ses lettres. Ils convoquèrent la population à une cérémonie de jeûne et demandèrent à Naboth de présider cette assemblée. Les deux vauriens vinrent se placer en face de Naboth et se mirent à l’accuser devant tout le monde en disant : « Naboth a maudit Dieu et le roi ! »

Aussitôt, on le conduisit hors de la ville et on lui jeta des pierres jusqu’à ce qu’il meure. Alors les autorités de la ville envoyèrent un messager informer Jézabel que Naboth avait été exécuté et qu’il était mort. Lorsque Jézabel apprit cela, elle alla dire à Achab : « Va prendre possession de la vigne que Naboth, de Jizréel, refusait de te vendre : il est mort. » A cette nouvelle, Achab se rendit à la vigne de Naboth et en prit possession.

Dieu condamne la conduite d’Achab et de Jézabel

17-19 Alors le Seigneur adressa la parole au prophète Élie, de Tichebé : « Rends-toi auprès d’Achab, le roi d’Israël qui réside à Samarie, lui dit-il. Il se trouve dans la vigne de Naboth, où il est allé pour en prendre possession. Va lui dire : Voici ce que déclare le Seigneur : “Ainsi, tu as assassiné quelqu’un, et tu viens maintenant prendre possession de ses biens !” Puis tu ajouteras : Voici ce que déclare encore le Seigneur : “A l’endroit même où les chiens ont léché le sang de Naboth, les chiens lécheront aussi ton propre sang.” »

20-24 Élie alla porter ce message à Achab, qui lui dit : « Eh bien, mon ennemi, tu m’as retrouvé ! » – « Oui, je t’ai retrouvé, dit Élie. Et puisque tu as pris plaisir à faire ce qui déplaît au Seigneur, voici ce qu’il déclare : “Je vais envoyer le malheur sur toi ; je te ferai disparaître, j’exterminerai d’Israël tous les hommes de ta parenté, enfants et adultes. Je traiterai ta famille comme j’ai traité celle de Jéroboam, fils de Nebath, et celle de Bacha, fils d’Ahia, parce que tu m’as grandement irrité et que tu as poussé le peuple d’Israël à pécher.” Et, ajouta Élie, le Seigneur a aussi parlé contre Jézabel en déclarant : “Les chiens dévoreront Jézabel au pied de la muraille de Jizréel.” De plus, roi Achab, tout membre de ta famille qui mourra dans la ville sera dévoré par les chiens, et celui qui mourra dans la campagne sera déchiqueté par les vautours. »

25-26 On n’a certainement jamais vu personne prendre autant de plaisir que le roi Achab à faire ce qui déplaît au Seigneur ; c’est qu’il y était poussé par sa femme Jézabel. Il a agi d’une façon particulièrement abominable lorsqu’il adorait des idoles, tout comme les Amorites que le Seigneur avait chassés pour faire place au peuple d’Israël.

Achab s’humilie de sa conduite

27-29 Lorsque le roi Achab eut entendu le message du Seigneur, il s’humilia en déchirant ses vêtements, en portant une étoffe grossière directement sur la peau et en jeûnant ; il gardait sur lui cette étoffe grossière même pour dormir, et il marchait à pas lents. Alors le Seigneur adressa la parole à Élie, de Tichebé : « Regarde combien Achab est devenu humble devant moi, dit-il. Puisqu’il s’est humilié ainsi, je n’enverrai pas le malheur sur sa famille pendant son règne, mais pendant celui de son fils. »

Actes 12:24-13:15

24-25 Or, la parole de Dieu se répandait de plus en plus. Quant à Barnabas et Saul, après avoir achevé leur mission à Jérusalem, ils s’en retournèrent et emmenèrent avec eux Jean surnommé Marc.

Chapitre 13

Barnabas et Saul sont choisis pour partir en mission

1-3 Dans l’Église d’Antioche, il y avait des prophètes et des enseignants : Barnabas, Siméon – surnommé le Noir –, Lucius – de Cyrène –, Manaën – compagnon d’enfance d’Hérode, qui régnait sur la Galilée –, et Saul. Un jour, pendant qu’ils célébraient le culte du Seigneur et qu’ils jeûnaient, le Saint-Esprit leur dit : « Mettez à part Barnabas et Saul pour l’œuvre à laquelle je les ai appelés. » Alors, après avoir jeûné et prié, ils posèrent les mains sur eux et les laissèrent partir.

Barnabas et Saul à Chypre

4-12 Barnabas et Saul, ainsi envoyés en mission par le Saint-Esprit, se rendirent à Séleucie d’où ils partirent en bateau pour l’île de Chypre. Quand ils furent arrivés à Salamine, ils se mirent à annoncer la parole de Dieu dans les synagogues juives. Ils avaient avec eux Jean-Marc pour les aider. Ils traversèrent toute l’île jusqu’à Paphos. Là, ils rencontrèrent un magicien appelé Bar-Jésus, un Juif qui se faisait passer pour prophète. Il vivait auprès du gouverneur de l’île, Sergius Paulus, qui était un homme intelligent. Celui-ci fit appeler Barnabas et Saul, car il désirait entendre la parole de Dieu. Mais le magicien Élymas – tel est son nom en grec – s’opposait à eux et cherchait à détourner de la foi le gouverneur. Alors Saul, appelé aussi Paul, rempli du Saint-Esprit, fixa son regard sur lui et dit : « Homme plein de ruse et de méchanceté, fils du diable, ennemi de tout ce qui est bien ! Ne cesseras-tu jamais de vouloir fausser les plans du Seigneur ? Maintenant, écoute : le Seigneur va te frapper, tu seras aveugle et tu ne verras plus la lumière du soleil pendant un certain temps. » Aussitôt, les yeux d’Élymas s’obscurcirent et il se trouva dans la nuit : il se tournait de tous côtés, cherchant quelqu’un pour le conduire par la main. Quand le gouverneur vit ce qui était arrivé, il devint croyant ; il était vivement impressionné par l’enseignement du Seigneur.

Paul et Barnabas à Antioche de Pisidie

13-15 Paul et ses compagnons s’embarquèrent à Paphos d’où ils gagnèrent Perge, en Pamphylie. Jean-Marc les quitta à cet endroit et retourna à Jérusalem. Ils continuèrent leur route à partir de Perge et arrivèrent à Antioche de Pisidie. Le jour du sabbat, ils entrèrent dans la synagogue et s’assirent. Après qu’on eut fait la lecture dans les livres de la loi et des prophètes, les chefs de la synagogue leur firent dire : « Frères, si vous avez quelques mots à adresser à l’assemblée pour l’encourager, vous pouvez parler maintenant. »

Psaumes 137:1-9

Assis au bord des fleuves à Babylone

1 Assis au bord des fleuves à Babylone,By-the-Rivers-of-Babylon

nous pleurions en évoquant Sion.

2 Nous laissions nos guitares

suspendues aux arbres de la rive.

3 Et là, ceux qui nous avaient déportés

osaient nous réclamer des cantiques ;

nos persécuteurs exigeaient de nous des chants joyeux :

« Chantez-nous, disaient-ils, un des cantiques de Sion ! »

4 – Mais comment pourrions-nous chanter un cantique du Seigneur

sur une terre étrangère ?

5 O Jérusalem, si jamais je t’oublie,

eh bien, que ma main droite se paralyse !

6 Si je cesse de penser à toi,

si je ne fais pas de toi ma suprême joie,

eh bien, que ma langue se colle à mon palais !

7 Seigneur, n’oublie pas ce qu’ont fait les Édomites

le jour où Jérusalem fut prise :

« Rasez la ville, criaient-ils, rasez-la jusqu’à ses fondations ! »

8 Et toi, Babylone, bientôt ravagée,

heureux ceux qui te rendront le mal que tu nous as fait !

9 Heureux ceux qui saisiront tes jeunes enfants

pour les écraser contre le rocher !

Proverbes 17:16

16 A quoi peut servir l’argent dans la main d’un sot ? A se procurer la sagesse ? Mais il n’a pas de tête !

La lecture des Actes aujourd’hui raconte le début du premier voyage missionnaire de Paul vers le monde des Gentils. Après que Barnabas et Paul ont quitté Antioche, ils se sont dirigés vers le sud jusqu’à Chypre pour prêcher l’évangile. Mais quand ils sont arrivés ils ont tout de suite fait face à des oppositions! Vous êtes -vous déjà sentis comme Paul et Barnabas? Avoir le sentiment de vous battre pour l’Evangile dans un monde entouré de gens hostiles au message de Dieu? Paul  nous a certainement montré comment agir dans une telle situation, s’en remettre à Dieu et prendre appui sur la tâche pour laquelle il nous a appelés.

Ces remarques sont issues du livre PASSAGES BIBLE, publié par Zondervan avec Daily Audio Bible, et traduites en français par nos soins.

Textes bibliques tirés de la Bible en français courant
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