Jour 167: 16 juin

Oublier un tort favorise l’amitié, mais en reparler sans cesse la rend impossible.
(Proverbes 17:9)

Aujourd’hui : 1 Rois 15:25-17:24; Actes 10:24-48; Psaumes 134:1-3 et Proverbes 17:9-11 en version Bible en français courant.

1 Rois  15:25-17:24

Nadab, roi d’Israël

25-30 Pendant la deuxième année du règne d’Asa sur Juda, Nadab, fils de Jéroboam, devint roi d’Israël, et il régna deux ans. Il fit ce qui déplaît au Seigneur, il se conduisit aussi mal que son père, qui avait poussé le peuple d’Israël à pécher, et il commit les mêmes péchés que lui. Alors Bacha, fils d’Ahia, de la tribu d’Issakar, forma un complot contre le roi. Tandis que Nadab et l’armée d’Israël assiégeaient la ville de Guibeton, occupée par les Philistins, Bacha assassina le roi Nadab ; cela se passa pendant la troisième année du règne d’Asa sur Juda. Bacha s’empara du pouvoir et, dès qu’il fut roi, il fit massacrer toute la famille de Jéroboam et ne laissa subsister aucun de ses descendants ; il extermina tout le monde, conformément à ce que le prophète Ahia de Silo avait annoncé de la part du Seigneur. Tout cela arriva parce que Jéroboam avait péché et avait poussé le peuple d’Israël à pécher, ce qui avait grandement irrité le Seigneur, le Dieu d’Israël.

31-32 Tout le reste de l’histoire de Nadab est contenu dans le livre intitulé Actes des rois d’Israël. Asa fut constamment en guerre contre Bacha, roi d’Israël.

Bacha, roi d’Israël

33-34 Pendant la troisième année du règne d’Asa sur Juda, Bacha, fils d’Ahia, devint donc roi de tout Israël ; il régna à Tirsa pendant vingt-quatre ans. Il fit ce qui déplaît au Seigneur : il se conduisit aussi mal que Jéroboam, qui avait poussé le peuple d’Israël à pécher, et il commit les mêmes péchés que lui.

Chapitre 16

1-6 Le Seigneur adressa la parole au prophète Yéhou, fils de Hanani, pour qu’il transmette à Bacha le message suivant : « Tu n’étais qu’un citoyen insignifiant ; or je t’ai pris pour faire de toi le chef d’Israël, mon peuple. Mais tu t’es conduit aussi mal que Jéroboam, tu as poussé les Israélites à pécher, et ceux-ci m’ont irrité par leurs péchés. C’est pourquoi je vais vous faire disparaître, toi et ta famille, je vous traiterai comme la famille de Jéroboam, fils de Nebath. Tout membre de ta famille qui mourra dans la ville sera dévoré par les chiens, et celui qui mourra dans la campagne sera déchiqueté par les vautours. »

Le reste de l’histoire de Bacha est contenu dans le livre intitulé Actes des rois d’Israël ; on y raconte ce qu’il a fait et le courage qu’il a montré. Lorsqu’il mourut, on l’enterra à Tirsa ; ce fut son fils Éla qui lui succéda.

7 Quand le Seigneur s’était adressé à Bacha et à sa famille par l’intermédiaire du prophète Yéhou, fils de Hanani, ce fut pour deux raisons : premièrement parce que Bacha et les siens avaient fait ce qui déplaît au Seigneur et l’avaient personnellement irrité par leurs actions, tout comme Jéroboam et sa famille ; et deuxièmement parce que Bacha avait fait massacrer les descendants de Jéroboam.

Éla, roi d’Israël

8-13 Pendant la vingt-sixième année du règne d’Asa sur Juda, Éla, fils de Bacha, devint roi d’Israël ; il régna à Tirsa pendant deux ans. Un de ses officiers, Zimri, commandant de la moitié des unités de chars, forma un complot contre lui. Tandis que le roi était à Tirsa, chez Arsa, le chef du palais royal, en train de boire et de s’enivrer, Zimri vint et l’assassina ; cela se passa pendant la vingt-septième année du règne d’Asa sur Juda. Zimri s’empara du pouvoir et, dès qu’il eut pris place sur le trône royal, il fit massacrer toute la famille de Bacha : il ne laissa subsister aucun homme, enfant ou adulte, ni dans sa parenté ni parmi ses partisans. Zimri extermina donc toute la famille de Bacha, conformément à ce que le prophète Yéhou avait annoncé de la part du Seigneur. Tout cela arriva parce que Bacha et son fils Éla avaient péché et avaient poussé le peuple d’Israël à pécher, et parce qu’ils avaient irrité le Seigneur, le Dieu d’Israël, par leur idolâtrie.

Tout le reste de l’histoire d’Éla est contenu dans le livre intitulé Actes des rois d’Israël.

Zimri, roi d’Israël

15-19 Pendant la vingt-septième année du règne d’Asa sur Juda, Zimri devint donc roi d’Israël ; il régna à Tirsa pendant sept jours. L’armée d’Israël était alors en position contre la ville de Guibeton, occupée par les Philistins. Les soldats apprirent que Zimri avait comploté contre le roi et l’avait même assassiné. Aussitôt, d’un commun accord et dans le camp même, ils désignèrent le général Omri comme roi d’Israël. Alors Omri quitta Guibeton avec toute son armée et ils allèrent assiéger Tirsa. Lorsque Zimri vit que la ville était prise, il se retira dans une salle du palais royal, il y mit le feu et mourut dans l’incendie. Tout cela arriva parce que Zimri avait péché en faisant ce qui déplaît au Seigneur et en se conduisant aussi mal que Jéroboam, qui avait poussé le peuple d’Israël à pécher.

20 Le reste de l’histoire de Zimri est contenu dans le livre intitulé Actes des rois d’Israël ; on y raconte aussi le complot qu’il forma.

21-22 Après la mort de Zimri, le peuple d’Israël se divisa : une moitié voulait désigner comme roi Tibni, fils de Guinath ; l’autre moitié voulait désigner Omri. Finalement, les partisans d’Omri l’emportèrent sur ceux de Tibni, fils de Guinath ; Tibni mourut, et ce fut Omri qui devint roi.

Omri, roi d’Israël

23-26 Pendant la trente et unième année du règne d’Asa sur Juda, Omri devint donc roi d’Israël pour douze ans. Il régna d’abord six ans à Tirsa. Ensuite il alla trouver Sémer et lui acheta la colline de Samarie pour six mille pièces d’argent ; il construisit une ville sur cette colline et l’appela précisément Samarie, d’après le nom de Sémer, l’ancien propriétaire. Mais Omri fit ce qui déplaît au Seigneur ; il fut même pire que tous les rois qui l’avaient précédé : il se conduisit aussi mal que Jéroboam, fils de Nebath, qui avait poussé les gens d’Israël à pécher et à irriter le Seigneur, le Dieu d’Israël, par leur idolâtrie.

27-28 Le reste de l’histoire d’Omri est contenu dans le livre intitulé Actes des rois d’Israël ; on y raconte ce qu’il a fait et le courage qu’il a montré. Lorsqu’il mourut, on l’enterra à Samarie ; ce fut son fils Achab qui lui succéda. 

Achab, roi d’Israël

29-33 Pendant la trente-huitième année du règne d’Asa sur Juda, Achab, fils d’Omri, devint roi d’Israël, et il régna vingt-deux ans à Samarie. Mais il fit ce qui déplaît au Seigneur, encore bien plus que tous les rois qui l’avaient précédé. Non content d’imiter les péchés de Jéroboam, fils de Nebath, il alla jusqu’à épouser Jézabel, fille d’Etbaal, roi des Sidoniens, et il s’inclina devant le dieu Baal pour lui rendre un culte. A Samarie même, il construisit un temple pour Baal, y fit dresser un autel pour les sacrifices et y plaça un poteau sacré. Par toutes ses actions, il irrita le Seigneur, le Dieu d’Israël, plus encore que tous les rois d’Israël qui l’avaient précédé.

34 C’est à cette même époque qu’un certain Hiel, de Béthel, reconstruisit la ville de Jéricho. Mais ce que Josué, fils de Noun, avait prédit de la part du Seigneur se réalisa : Hiel perdit son fils aîné Abiram lorsqu’on creusa les fondations de la ville, et son fils cadet Segoub lorsqu’on en posa les portes.

Chapitre 17

Le prophète Élie annonce une sécheresse

1 Élie, un homme du village de Tichebé, en Galaad, dit au roi Achab : « Par le Seigneur vivant, le Dieu d’Israël dont je suis le serviteur, voici ce que je te déclare : “Il n’y aura ces prochaines années ni rosée ni pluie, sauf si je le demande.” »

Élie au bord du torrent de Kerith

2-6 Puis le Seigneur adressa la parole à Élie : « Pars d’ici, lui dit-il, va vers l’orient et cache-toi près du torrent de Kerith, à l’est du Jourdain. Là, tu trouveras à boire au torrent, et je donnerai l’ordre aux corbeaux de t’apporter de la nourriture. » Élie fit ce que le Seigneur lui avait dit ; il alla s’installer près du torrent de Kerith. Les corbeaux lui apportaient du pain et de la viande matin et soir, et il buvait l’eau du torrent.

Élie chez la veuve de Sarepta

7-9 Mais au bout d’un certain temps, le torrent fut à sec, parce qu’il n’avait pas plu dans le pays. Alors le Seigneur adressa la parole à Élie : « En route, lui dit-il, va dans la ville de Sarepta, proche de Sidon, pour y habiter. J’ai commandé à une veuve de là-bas de te donner à manger. »

10-16 Élie se mit donc en route pour Sarepta. Lorsqu’il arriva à l’entrée de la ville, il vit une veuve en train de ramasser du bois. Il l’appela et lui dit : « Apporte-moi, je te prie, un peu d’eau à boire. » Elle partit en chercher, mais il la rappela et lui dit : « Apporte-moi aussi un morceau de pain. » – « Par le Seigneur vivant, ton Dieu, je te jure que je n’ai pas de pain, répondit-elle ; il ne me reste qu’une poignée de farine dans un bol et un peu d’huile dans un pot. Je suis venue ramasser quelques bouts de bois ; je vais aller préparer ce qui nous reste pour mon fils et pour moi ; et quand nous l’aurons mangé, nous n’aurons plus qu’à mourir. » – « N’aie pas peur ! lui dit Élie. Va et fais comme tu l’as dit. Seulement, tu me prépareras d’abord une petite galette de pain que tu m’apporteras ; ensuite tu en feras une pour toi et pour ton fils. En effet, voici ce que déclare le Seigneur, le Dieu d’Israël : “La farine ne manquera pas dans le bol, l’huile ne manquera pas dans le pot, jusqu’à ce que le Seigneur fasse tomber la pluie sur la terre.” »

La femme alla faire ce qu’Élie lui avait dit ; et ils eurent à manger pendant longtemps, elle et son fils, ainsi que le prophète. La farine ne manqua pas dans le bol, ni l’huile dans le pot, conformément à ce qu’Élie avait annoncé de la part du Seigneur.

Élie rend la vie au fils de la veuve

17-20 Quelque temps après, le fils de la veuve qui avait accueilli le prophète chez elle tomba malade. Il fut même si malade qu’il finit par mourir. Sa mère dit à Élie : « Prophète de Dieu, pourquoi m’as-tu fait cela ? Es-tu venu pour rappeler mes fautes à Dieu, et provoquer ainsi la mort de mon fils ? » Il lui répondit : « Donne-moi ton fils ! »

Elle le tenait dans ses bras ; il le prit, le porta à l’étage supérieur, dans la chambre où il logeait, et le coucha sur son lit. Puis il pria le Seigneur en ces termes : « Seigneur mon Dieu, cette veuve m’a accueilli chez elle : veux-tu vraiment la rendre malheureuse en faisant mourir son fils ? »

21-24 Élie s’étendit ensuite trois fois sur l’enfant, en adressant au Seigneur cette prière : « Seigneur mon Dieu, je t’en supplie, rends la vie à cet enfant. » Le Seigneur répondit à la prière d’Élie : il rendit la vie à l’enfant, qui se remit à respirer. Élie prit l’enfant, le ramena à l’étage inférieur et le rendit à sa mère en disant : « Regarde, ton fils est vivant ! » La femme lui déclara : « Cette fois-ci, je reconnais que tu es un prophète de Dieu et que tu parles vraiment de la part du Seigneur. »

Actes 10:24-48

24-33 Le jour suivant, il arriva à Césarée. Corneille les y attendait avec des membres de sa parenté et des amis intimes qu’il avait invités. Au moment où Pierre allait entrer, Corneille vint à sa rencontre et se courba jusqu’à terre devant lui pour le saluer avec grand respect. Mais Pierre le releva en lui disant : « Lève-toi, car je ne suis qu’un homme, moi aussi. » Puis, tout en continuant à parler avec Corneille, il entra dans la maison où il trouva de nombreuses personnes réunies. Il leur dit : « Vous savez qu’un Juif n’est pas autorisé par sa religion à fréquenter un étranger ou à entrer dans sa maison. Mais Dieu m’a montré que je ne devais considérer personne comme impur ou indigne d’être fréquenté. C’est pourquoi, quand vous m’avez appelé, je suis venu sans faire d’objection. J’aimerais donc savoir pourquoi vous m’avez fait venir. » Corneille répondit : « Il y a trois jours, à la même heure, à trois heures de l’après-midi, je priais chez moi. Tout à coup, un homme aux vêtements resplendissants se trouva devant moi et me dit : “Corneille, Dieu a entendu ta prière et n’oublie pas l’aide que tu as apportée aux pauvres. Envoie donc des hommes à Jaffa pour en faire venir Simon, surnommé Pierre. Il loge dans la maison de Simon, un ouvrier sur cuir qui habite au bord de la mer.” J’ai immédiatement envoyé des gens te chercher et tu as bien voulu venir. Maintenant, nous sommes tous ici devant Dieu pour écouter tout ce que le Seigneur t’a chargé de dire. »

Le discours de Pierre chez Corneille

34-43 Pierre prit alors la parole et dit : « Maintenant, je comprends vraiment que Dieu n’avantage personne : tout être humain, quelle que soit sa nationalité, qui le respecte et fait ce qui est juste, lui est agréable. Il a envoyé son message au peuple d’Israël, la Bonne Nouvelle de la paix par Jésus-Christ, qui est le Seigneur de tous les hommes. Vous savez ce qui est arrivé d’abord en Galilée, puis dans toute la Judée, après que Jean a prêché et baptisé. Vous savez comment Dieu a répandu la puissance du Saint-Esprit sur Jésus de Nazareth. Vous savez aussi comment Jésus a parcouru le pays en faisant le bien et en guérissant tous ceux qui étaient sous le pouvoir du diable, car Dieu était avec lui. Et nous, nous sommes témoins de tout ce qu’il a fait dans le pays des Juifs et à Jérusalem. On l’a fait mourir en le clouant sur la croix. Mais Dieu lui a rendu la vie le troisième jour ; il lui a donné d’apparaître, non à tout le peuple, mais à nous que Dieu a choisis d’avance comme témoins. Nous avons mangé et bu avec lui après que Dieu l’a relevé d’entre les morts. Il nous a commandé de prêcher au peuple et d’attester qu’il est celui que Dieu a établi pour juger les vivants et les morts. Tous les prophètes ont parlé de lui, en disant que quiconque croit en lui reçoit le pardon de ses péchés par le pouvoir de son nom. »

Des non-Juifs reçoivent le Saint-Esprit

44-48 Pendant que Pierre parlait encore, le Saint-Esprit descendit sur tous ceux qui écoutaient son discours. Les croyants d’origine juive qui étaient venus avec Pierre furent stupéfaits de constater que le Saint-Esprit donné par Dieu se répandait aussi sur des non-Juifs. En effet, ils les entendaient parler en des langues inconnues et louer la grandeur de Dieu. Pierre dit alors : « Pourrait-on empêcher ces gens d’être baptisés d’eau, maintenant qu’ils ont reçu le Saint-Esprit aussi bien que nous ? » Et il ordonna de les baptiser au nom de Jésus-Christ. Ils lui demandèrent alors de rester quelques jours avec eux.

Psaume 134

1 Chant des pèlerinages.

Eh bien, remerciez le Seigneur, vous tous qui êtes à son service, qui vous tenez dans sa maison pendant les heures de la nuit !

2 Élevez vos mains vers le lieu saint en remerciant le Seigneur !

3 Depuis le temple de Sion, que le Seigneur vous bénisse, lui qui a fait le ciel et la terre !

Proverbes 17:9-11

9 Oublier un tort favorise l’amitié, mais en reparler sans cesse la rend impossible.

10 Un reproche a plus d’influence sur un homme intelligent que cent coups de bâton sur un sot.

11 Le méchant ne cherche qu’à nuire et déchaîne ainsi contre lui les forces du malheur.

La lecture d’aujourd’hui issue de 1 Rois nous raconte une sombre période de l’histoire d’Israël. Le pays sombrait dans l’anarchie; les rois faisaient ce qui était mal aux yeux de Dieu, chacun pire que son prédécesseur. Cette histoire n’est pas un lointain fragment de l’histoire, elle illustre ce qui peut arriver quand les croyants abandonnent la volonté de Dieu et sa guidance de leur vie. Nous pourrions expérimenter une douleur similaire si nous abandonnons Dieu et essayons de mener nos vies selon nos propres règles. 

En revanche, une période très différente dans ‘histoire du peuple de Dieu est racontée dans le livre des Actes. Le sacrifice expiatoire de Dieu a été mis à la disposition de tous et le Saint-Esprit a été répandu sur ceux qui ont cru. Le peuple de Dieu a grandi et prospéré en répondant à Dieu et en vivant selon sa direction. De même, quand nous suivons Dieu et quand nous menons nos vies selon ses règles, nous connaîtrons la même croissance spirituelle.

Ces remarques sont issues du livre PASSAGES BIBLE, publié par Zondervan avec Daily Audio Bible, et traduites en français par nos soins.

Textes bibliques tirés de la Bible en français courant
Copyright ©
Société biblique française – Bibli’O 1997
avec autorisation.

http://www.editionsbiblio.fr
La responsabilité de la Société biblique française – Bibli’O est engagé uniquement sur le texte biblique cité.